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Les mots terrifiants d'un pervers

Publié le 25 mai 2008 à 15h00 par

Extraits de quelques-unes des déclarations de Michel Fourniret devant la Cour d'assises des Ardennes.



A propos de son état mental lors des meurtres: "C'est un maelström de sentiments qui se produit. [...] On voudrait se réveiller. On se dit mais où est-ce que je suis? Je vous ai parlé d'un état second."

"Je partais exactement comme un braconnier qui ne savait pas s'il allait ramener un faisan, un garenne ou rien du tout. Excusez-moi pour la brutalité de ces images, mais ou je m'exprime et j'assume, ou je rentre dans ma coquille."

Sur cette virginité qu'il n'a pas trouvée: "Sa découverte aurait tout changé, ça aurait été pour moi le jour et la nuit. Dès l'instant où le doute existe, je reste dans la situation d'un individu extrêmement dangereux."

A propos de Monique Olivier: "On dormait dans le même lit mais sans nous voir. Elle reste quelqu'un que j'ai très peu fréquenté. J'ai été berné par une cigale aussi désinvolte que dénuée de passion."

A un avocat: "Ecoutez, Seban, ce n'est pas une loque émotive comme moi qui va se laisser impressionner par un petit avocat de merde!"


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