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La baisse des prix de l'immobilier se confirme-t-elle ?

Publié le 28 octobre 2008 à 16h58 par Fanny Temam

Le contexte économique actuel suite à la crise financière et la hausse "passée" des prix pétroliers pourraient faire baisser les prix dans l'immobilier français de 5% jusqu'à la fin de l'année et de 10% en 2009.

© Onidji - Fotolia.comLes ventes devraient, quant à elles, connaître un recul de l'ordre de 15 à 20%. C'est ce que révèle la note trimestrielle des analystes du Crédit Agricole publiée ce lundi 27 octobre. Cette note indique que le volume des transactions subit une baisse "sévère de 20% environ sur un an au premier semestre". Malgré le net repli des mises en chantier de logement, les prix ne baissent que très modérément (-2,7% sur un an au troisième trimestre 2008) et restent en hausse dans le neuf. Le marché immobilier des logements neufs enregistre une baisse en volume de 33,9% entre le début de l'année et le 26 août, selon le baromètre immobilier des Notaires de France. L'organisme indiquait le 23 octobre dernier que "sur l'année 2008, de 870.000 ventes estimées "neufs et anciens" sur l'ensemble de la France, on devrait passer à environ 650.000".


Pourquoi les prix baissent-ils ?

La baisse des ventes s'expliquent également par le fait que les acheteurs potentiels attendent des baisses de prix déjà annoncées pour passer à l'acte. Du côté des établissements de crédits, suite à la crise financière, ceux-ci deviennent plus sélectifs et "tendent à resserrer les critères d'octroi de crédit".


(Source : Relaxnews)

Commentaires (1)

papycombiere | il y a 2 mois Signaler un abus Signaler un abus

Et oui, c'est un phénomène bien connu... Et pas seulement dans l'immobilier. Quand le marché est orienté à la baisse, les acheteurs attendent une baisse encore plus forte. Les vendeurs ne trouvant plus d'acquéreurs sont bien contraints de baisser encore leurs prix, ce qui donne raison aux attentistes mais ne les incite pas à acheter car demain ou dans un mois, les prix baisseront encore et les affaires seront meilleures pour eux. Ce cercle vicieux est bien connu pour le marché obligataire, par exemple. Ah! la crise n'est pas encore derrière nous!

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