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D ans la douceur d'une nuit d'été , j'écoute le temps s'écouler, tout est calme , reposé. Le soleil s'est couché et la ville respire doucement pour profiter de la fraîcheur arrivée. Je me suis assise sous l'olivier touffu , ne bougeant pas un cil , pas une once de vent ce soir, un réverbére éclaire à peine mon petit coin, les feuilles trop denses ne me donne qu'une lumiére tamisée, où je savoure calme et sérénité. Dans la journée je reste cachée , dans la pénombre, volets fermés , tout le mode cherche le soleil , moi je le fuis. Ma peau laiteuse fait sourire , mais je ne veux pas faire concurrence à Dame Ecrevisse,
Aussi ma promenade est pendant les mos d'été , tôt le matin, mon petit déjeûner terminé je sors il est 6h30, la boulangére à ouvert son échoppe, j'assiste donc à tous les rituels matinaux, ramassage des poubelles , suivi de la voiture qui lave les rues .Petit clin d'oeil et bonjour amical, oh pas besoin de parler, mais pour chacun ce simple geste, me réconcilie avec l'humanité, je passe devant la place Picasso les bars sont déjà ouverts, je continue et contourne les grands parkings, et j'amorce ma descente pour arriver devant la fontaine qui me gratifie de ses embruns, et à nouveau je longe des jardins , qui en fevrier regorgent de mimosas, un oeuvre de Soutine est posée à l'endroit même où celui-çi l'a peint, bien que cela soit une copie c'est beau, , j'arrive devant la caserne des pompiers tous les camions y sont allignés, puis la Gendarmerie, et je dois maintenant traverser le rond-point et je remonterai , toujours par le même trottoir celui qui regorge le plus d'arums,oh! je fais attention un rond-point immense où la statut d'un matador y est érigé, en CATALOGNE tout comme en ESPAGNE le culte de la tauromachie est trés vivant , ici c'est en juillet qu' ont lieu, les corridas et ça grimpe ici rien de plat, mais celà fait une bonne musculation ,j'arrive devant le cinéma, la poste, le syndicat d'initiative, bel ensemble de pierre anciennes, avec une porte ne ferronnerie d'art , qui est photographié à tour de bras; .encore un petit virage et je passe devant la mairie, le musée et voilà le tour est terminé, je rentre me doucher,
Un anachronisme de cette ville, dont il faut que je vous parle, par quel mystére s'y croit-on à la campagne, jamais de cris , de klaxons intempestifs, pourtant cette ville bourdonne, mais tout en chuchottement , comme pour ne pas casser la magie qui y régne, je m'y sens comme dans un salon feûtré!!!!
La nuit s'installe , les étoiles scintillent , prés de mon olivier que j'ai fais mien, je suis la seule à le squatter le soir , pour bouquinner, je vais rentrer, et continuer, ma lecture mais dans mon lit pour que le sommeil me cueille au détour d'une page , à bientôt
Commentaires (2)
papycombiere , il y a 6 mois Signaler un abus Signaler un abus
Ceret, encore? Je n'avais pas lu ce billet. Superbe !
Continuez, Dany Sailly de nous faire rêver. Moi, plus modestement, j'essaie de faire rire. Rire et rêver... n'est-ce pas la meilleure thérapie dans ce monde de fous?
dany1947 , il y a 6 mois Signaler un abus Signaler un abus
oh que si alors, nous avons la même philosophie !!!!!!!