Ajax-loader-form

Clubs libertins, la fin des tabous ?

Question de Magénération, publiée le 30 mai 2008 à 18h34

Page 1 / 2

On parle beaucoup de libertinage, notamment dans les médias. Pourtant, ce type de pratiques ne concerne que 5 % des couples. Pire, cela peut être la cause de nombreuses ruptures. Avant de vous adonner à ce "sport riche en émotions fortes" et de passer la porte d'un club libertin, il vaut mieux savoir de quoi on parle.



Libertinage, késako ?
Tout d’abord, il existe différentes sortes de libertinage. Tout le monde n’est pas d’accord sur les expressions à utiliser. Simplifions les choses : il s’agit de faire l’amour dans un lieu public, devant ou avec d’autres personnes. Certains couples resteront ensemble et ne changeront pas de partenaire, ils accepteront tout au plus que des mains inconnues viennent se poser sur eux. Ce qu'ils viennent chercher ? Une excitation, un goût de l'interdit, de la transgression. Le seul fait de faire l’amour en étant vus peut provoquer une excitation nouvelle qui redynamisera la libido du couple, parfois en perte de vitesse. Tout du moins, c'est ce qu'espèrent trouver ces couples en mal de sensations fortes... D’autres couples iront plus loin, échangeront leurs femmes tandis que d’autres pratiqueront un trio, c’est-à-dire qu’ils introduiront une femme ou un homme étranger dans leurs ébats. Enfin, il y a ce que l’on appelait autrefois vulgairement les "parties", grandes orgies collectives de corps qui se mêlent et s’entremêlent.


 

Commentaires (2)

lemarquisdesade | il y a 3 mois

Enfin des gens qui me comprennent. Je me sentais seul

Barbara | il y a 4 mois

Le clubs libertins c'est pour les gens perdus en amour !

agitatrice | il y a 4 mois

Sans doute aussi une vraie conscience de la différence entre sexe et amour...
On confond trop souvent les deux.

Par ailleurs, la conscience aussi que le corps de l'autre ne nous appartient pas et que son désir peut être indépendant de l'amour, et peut porter sur d'autres personnes que la personne aimée.

N'est pas libre qui veut...

Écrire un commentaire