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La médecine préventive : une nouvelle façon de se soigner ?

Publié le 26 septembre 2008 à 15h49 par Magénération

Les médecines occidentales et orientales offrent des possibilités de traitement et de soins qui ont été étudiées depuis l’antiquité. Les deux présentent des avantages mais leur façon d’aborder une maladie est très différente.

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© gettyEn Asie, la médecine préventive est la norme, on va chez le médecin pour ne pas être malade et la plupart des actes ont pour objectif d’amener le corps à mieux se défendre contre les éventuelles agressions.  En occident, le médecin intervient lorsqu’une maladie est déclarée et prescrit un certain nombre de médicaments qui vont la combattre. C’est la médecine curative, dite allopathique.  Ces deux manières de concevoir le système de soins sont très complémentaires et cohabitent naturellement en Chine, par exemple. En occident, les médecines traditionnelles asiatiques sont considérées, au mieux avec condescendance, le plus souvent avec mépris, par de nombreux médecins. Pourtant la médecine préventive asiatique fonctionne autour de trois traitements essentiels qui sont la diététique, l’acupuncture et la diététique, ainsi que l’utilisation des massages pour faire circuler l’énergie. En occident, l’homéopathie est répandue, mais finalement peu utilisée, et peu ou pas remboursée par la sécurité sociale.

L’homéopathie©Delphine-Debressy-Fotolia.com
L’homéopathie consiste à donner à un malade une substance médicinale susceptible, à dose forte, de provoquer chez l’homme sain, par intoxication, un ensemble de symptômes identiques à ceux qu’il présente dans sa maladie.  Cette méthode est également à la base du principe de la vaccination, fruit de l’observation d’Edward Jenner en 1796. L’homéopathie utilise les effets thérapeutiques des substances en atténuant leur toxicité par l’emploi de très petites doses.
La difficulté, c’est que le choix d'un médicament homéopathique nécessite une individualisation beaucoup plus poussée que celui d'un antibiotique par exemple. Une fois le diagnostic de la maladie réalisé, il reste au médecin à rechercher le ou les médicaments correspondant spécifiquement à son malade dans cette maladie. Chaque personne va faire "sa" grippe, "son" angine, "son" eczéma, c'est-à-dire qu'elle va développer des symptômes qui lui seront personnels et dont la prise en compte orientera le médecin sur le choix de tel ou tel médicament homéopathique. Un homéopathe est d’abord un médecin très bien formé, or cet enseignement est quasiment ignorée par la faculté de médecine.


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