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Quels sont les risques du vaccin contre l'hépatite B ?

Publié le 26 septembre 2008 à 16h24 par Magénération

Le Directeur général de la Santé, Didier Houssin, a indiqué qu'une analyse des autorités sanitaires a débuté, suite à la parution d'une étude ayant identifié un risque de sclérose en plaques chez l'enfant après vaccination contre l'hépatite B.

VaccinCette information est en fait parue dans le quotidien Le Monde du jeudi 25 septembre 2008.

L'équipe du Professeur Marc Tardieu, de l'hôpîtal Bicêtre, a montré qu'un des vaccins contre l'hépatite B, Engerix B, augmenterait le risque d'hépatite B.

Selon ces travaux, qui démontrent pour la première fois un tel risque chez l'enfant, celui-ci subsisterait trois ans après la vaccination. Le Pr. Houssin précise "qu'il n'y a pas de remise en cause de la recommandation vaccinale".

La Commission de pharmacovigilance de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), puis le Comité technique des vaccinations, sont chargés d'examiner la question.

Aujourd'hui, le vaccin contre l'hépatite B est recommandé en France pour tous les enfants âgés de 2 mois à 13 ans, mais aussi pour les personnes "à risques".

(Source : Relaxnews)


Flora Da Silva pour Magénération



Commentaires (2)

celine34 | il y a environ 1 mois

ENFIN !! On commence à se poser des questions sur le vaccin des enfants !!! Alors pour les adultes qui ont une SEP comme moi, la procedure dure depuis 8 ans, elle en appel à Marseille depuis 1 an mais rien n'est évident!!! Par contre les enfants eux seraiet susceptibles!!!! Commençons simplement par reconnaitre les faits :Le vaccin contre l'hepatite B suscitte des risques pour certaines personnes un point c'est tout !! Ca parait tellement évident que les chercheurs ne savent plus comment s'en dépétrer pour limiter les frais d'indemnisation à verser aux victimes !!! Tout est une affaire de pognon.

lucienne38 | il y a environ 1 mois

Cela fait des années que les autorités sanitaires vont dans le mur. Dès novembre 2002, le Dr Marc Girard, expert judiciaire, révélait les risques du vaccin Hépatite B. Cela lui a valu les pires ennuis. Le 9 mai 2001, plusieurs députés demandaient une commission d'enquête parlementaire comme il avait été fait aux Etats-Unis. Elle fut refusée. Le 15 février 2002, un collège de 10 experts, dont le professeur Bernard Bégaud, vice-président de la Commission Nationale de pharmacovigilance, affirmait: 'Il s'agit d'une des plus grandes séries d'effets indésirables recueillis par la pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974". En septembre 2003, se réunissait à Paris une conférence de consensus sous les auspices de l'Anaes et de l'Inserm, juste avant une décision de la cour de cassation. Quel consensus? Celui qui fut obtenu sans débat contradictoire, les invités étant presque tous partisans voire militants du vaccin. La cour de cassation donna tort aux deux parties civiles. Cette conférence permit en même temps de discréditer l'étude du Dr Hernan, épidémiologiste à Harvard, qui démontrait un risque de SEP (sclérose en plaques) augmenté de 3,1 après une vaccination hépatite B. A la suite de cette conférence, furent décidées à la fois l'abandon de la vaccination systématique des adultes (reconnaissance tacite des accidents) et paradoxalement l'extension de la vaccination à tous les nourrissons en France (et dans le monde) sous le prétexte que les bébés n'ont pas de myéline et que seule la myéline est attaquée. Le Dr Marc Girard a alors rappelé que leur myéline étant en formation, cette vaccination était "une bombe à retardement". Au Revahb (l'association des victimes qui avait alors 2500 adhérents et en a aujourd'hui 3000), le Dr Le Houézec, pédiatre et conseiller scientifique de cette association, recommandait la prudence. Rien n'y fit : on continua à préconiser cette vaccination en invoquant le nombre d'études qui lui étaient favorables sans préciser que la plupart d’entre elles étaient financées par les laboratoires et que l'Assaps elle-même était financée par eux à hauteur de 83%, la seule étude indépendante étant celle d'Hernan. Il convient de préciser que toutes ces études ne portent que sur les SEP, alors qu'un quart des accidents recensés (il y a eu une forte sous-notification du corps médical) correspond à d'autres maladies auto-immunes et/ou dégénératives extrêmement variées. Elles ont provoqué paralysie et mort dans nombre de cas : Guillain-Barré, aplasies médullaires, Gougerot-Sjögren systémique et SLA (sclérose latérale amyotrophique toujours mortelle). Cependant aucun de ces cas n'a suffi à faire admettre qu'il y avait, au moins pour une partie de la population prédisposée, un risque réel et que le principe de précaution (la prudence hippocratique) devait s'imposer d'autant plus que le risque de contracter l'hépatite B est très faible en France, que cette maladie n'est pas mortelle dans la plupart des cas et qu'aujourd'hui on a les moyens médicamenteux pour la soigner. Il est très clair que les fabricants savaient. Ne serait-ce que chez Pasteur, on a été amené à retirer de la vente au moins trois vaccins: le HBVax DNA 10, l'Hevac B et l'Hexavac suspecté d’avoir provoqué la mort de plusieurs nourrissons en Allemagne. Ce n'est donc pas seulement l'Engérix B fabriqué par GlaxoSKB qui est suspect, mais tous les vaccins contre l'hépatite B. Que la majorité des personnes vaccinées n'ait pas connu de troubles démontre seulement la bonne résistance de leur système immunitaire, mais les fabricants et les prescripteurs sont comptables des conséquences qu'ils ont fait subir à des milliers de personnes, y compris des enfants et des bébés. Les laboratoires sont mis en examen pour homicide involontaire et publicité mensongère. A partir du moment où ils ont été sérieusement alertés et qu'ils savent, qu'ils continuent à fabriquer et à vendre dans le monde entier notamment des vaccins hexavalents qui contiennent du vaccin hépatite B souvent à l'insu des parents, peut-on encore parler d'homicide involontaire ? Quant aux médecins, le serment qu'ils ont prêté "de ne pas nuire" devrait les amener à refuser les vaccinations systématiques qui sont une hérésie. C'est le serment d'Hippocrate. Il est fondamental. S'ils continuent, pour beaucoup trop d'entre eux, à ne pas le respecter, non seulement ils perdront la confiance de leurs patients mais pourront être poursuivis devant les tribunaux.

Lucienne Foucras
Auteure du " Dossier Noir du Vaccin conte l'Hépatite B" Le Rocher 2004
Livre disponible au Revahb : www.revahb.org et chez l'auteure : lucienne.foucras@wanadoo.fr

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