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Quelle huile choisir ?

Publié le 01 août 2008 à 16h27 par Ma génération

Debout, planté au beau milieu du rayon condiment de votre supermarché, vous fixez, un peu confus(e) - pour ne pas dire perdu(e) - les rangées de bouteilles d’huiles. Ce soir c’est tartare de saumon et entre le litre qui renferme des “saveurs uniques” et celui plein de belles promesses pour votre organisme, difficile de faire votre choix. Pour vous faciliter la tâche, suivez le guide et passez (enfin) à table !

L’huile de tournesol : l’arme anti-cholesterol

Prenons d’abord l’indétrônable, celle qui est la plus consommée en France, l’huile de tournesol. Elle est l’aide culinaire par excellence. Fritures, poêlées, pas moyen de s’en passer. Mais d’ici, on entend déjà les tailles 36 bougonner. Fustigés de toutes parts, les acides gras restent indispensables au bon fonctionnement de notre organisme. On les appelle les acides gras essentiels.

On en trouve dans l’huile de tournesol, notamment des omega 6 dits acides gras polyinsaturés. Ils ont un rôle important pour la croissance, le renouvellement des structures cellulaires et le bon état de la peau. Ils permettent en plus de faire baisser le taux de cholestérol.

Désormais, on ne culpabilise plus en accompagnant ses plats de mayonnaise ou de vinaigrette, le tout est de ne pas avoir la main trop lourde lors de la préparation.

L’huile d’ olive, un arrière goût de farniente


Dans un tout autre style, l’huile d’olive. Un classique du goût, celle qui conviendra à merveille à votre fameux tartare de saumon mais aussi pour une salade composée, des légumes, des pâtes, du poissons ou encore de la viande. Cette huile contient environ 74,5% d’acides gras monoinsaturés (dits omega 9) qui contribuent à réduire le risque d’accidents cardio-vasculaires. Des vertus rendues célèbres grâce au régime crêtois.

Ces huiles sont en général vierges c’est-à-dire que leur procédé de fabrication se résume à une extraction mécanique à froid, sans additions chimiques. Notre conseil ? Jetez un coup d'oeil à la date de péremption lors de l’achat : les huiles de première pression à froid sont souvent plus fragiles car moins raffinées ; traduction : une huile qu'on peut conserver longtemps risque d'être chargée en additifs et autres conservateurs.

L’huile d’arachide, idéale pour les fritures

L’huile d’arachide est celle qui contient le plus d’acides gras saturés (environ 21%). Mais attention : le corps, capable d’en fabriquer par lui même, n’a pas réellement besoin de cet apport...

Riche en vitamines A et E, cette huile est très bonne pour les défenses immunitaires. Elle aide en plus à lutter contre le mauvais cholestérol. Résistante à la chaleur, elle convient parfaitement à tous types de fritures. Soyez tout de même modéré dans son utilisation car une surconsommation peut augmenter les risques de maladies cardio-vasculaires. Pour ce qui est de l’arachide en particulier, méfiez-vous car de nombreux sujets y sont allergiques.

L’huile de Colza, l’atout des bonnes vinaigrettes


L’huile de Colza, longtemps considérée (à tort) comme responsable de problèmes d’ordre cardiaque, est en train de regagner du terrain dans nos plats. Cette huile bienfaitrice est aussi riche en omega 3 qu’en omega 6. Elle est aussi l’une des rares à contenir de l’acide alpha-linolénique. Elle est à utiliser à froid (vinaigrette, mayonnaise...). Voilà pour ses atouts. En revanche, peu résistante à la chaleur, il est conseillé de ne pas trop la chauffer ; on ne peut donc pas s’en servir pour les fritures.

L’huile de noix, l’amie de la matière grise

Dotée d’une qualité très rare, l’huile de noix, se démarque par sa contenance en acides alpha-linoléiques dits oméga 3 (polyinsaturés) qui constituent un allié indispensable pour notre santé. Bons pour le coeur, les omégas 3 jouent aussi un grand rôle dans le bon fonctionnement de notre cerveau. Il convient donc d’en consommer suffisamment car cet élément n’est pas synthétisable par notre organisme.  Associée à des salades et des crudités, cette huile est un pur délice. En revanche, elle n’est pas destinée à être cuite car pas assez résistante à la chaleur.



L’huile de pépin de raisin pour se détoxifier

En course depuis moins longtemps, l’huile de pépin de raisin s’avère être une jeune concurrente non négligeable. D’abord, parce qu’elle est la leader incontestée des acides gras polyinsaturés (près de 70 %). Riche en vitamines E, elle est aussi recommandée aux personnes souffrant de cholestérol. L’huile de pépins de raisin est utilisée dans le traitement d’arthrite ou de rhumatismes. Elle possède par ailleurs des effets laxatifs et des vertus détoxifiantes. En cuisine, elle est comparable dans son utilisation à l’huile d’olive. Elle est inodore et convient parfaitement à la préparation de vinaigrettes.

On l’aura compris, certains acides gras sont peu bénéfiques pour nos poignées d’amour mais indispensables à notre bon fonctionnement. A chaque plat son huile, le tout est de trouver la bonne combinaison afin de bénéficier de toutes leurs qualités nutritionnelles et gustatives !


Nathalie Samoilov pour Magénération



Commentaires (5)

zemisphere | il y a 3 mois

Privilégiez les huiles premières pression à froid !! sinon peu d oméga et peu de gout
Adepte de l'huile d olive depuis un an je suis à la colza bio en 1ere pression Essayez et vous serez surpris du gout et de la couleur de l"huile Une vraie surprise !

linny1912 | il y a 3 mois

l'huile d'olive sur une bonne tranche de pain, frotté a l'ail et a la tomate

c'est trop bon !!!!

destinée | il y a 3 mois

L'huile d'olive, bien sure, quelle question !

victoire | il y a 3 mois

Huile d'olive bio, un point c'est tout !

jojo78 | il y a 3 mois

La meilleure c'est l'huile d'olive ! Elle est tellement bonne que je la mange toute seule, sur un bon bout de pain. Je sais pas si c'est bon pour ma santé, mais c'est bon pour mon moral !!!

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