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Allo docteur… Que faire si j’ai une culotte de cheval ?

Publié le 22 mai 2008 à 11h01 par

La culotte de cheval ? Un mal nécessaire, pas si sûr.. Celles qui sont réfractaires à la liposuccion peuvent miser sur des gestes esthétiques plus légers, sans anesthésie générale et passage sous le bistouri. Avec les conseils experts de Anne Moga, médecin esthétique.

Si l’on veut éliminer cette concentration graisseuse, assez peu gracieuse, qui vient – perfidement - se loger sur le haut de nos cuisses, on peut d’abord tabler sur la lipolyse laser, dite « Osyris ». Son principe : faire entrer, via un cathéter de petite taille, une fibre laser au sein de l’amas graisseux et liquéfier par la chaleur (jusqu’à 65 °)  les adipocytes qu’il renferme. Après une séance voire deux si la culotte de cheval est très importante, celle-ci a largement diminué de volume, la cellulite est éliminée et la peau retendue. L’Ultra-Shape est elle aussi un mode thérapeutique envisageable pour ce genre de problème.

Dash - fotolia

Pour la cellulite adipeuse
Basé sur l’emploi d’ultrasons localisés et propagés à basse fréquence par le truchement d’une sonde, à une profondeur de 1,5 cm sous la surface de la peau, ce procédé est relativement récent mais il a démontré son efficacité, spécifiquement sur les cellulites de style adipeuse. Trois séances, espacées d’un mois chacune sont généralement indiquées. Les techniques de modelage profond agissent également sur la culotte de cheval. La méthode classique dans ce secteur est l’endermologie, aussi baptisée Cellu M6, procédé de palpé-roulé effectué par des rouleaux.

Pour la cellulite légère
A réserver aux culottes de cheval modérées, sans excès pondéral trop important…. Depuis 2005, le Cellu M6 est concurrencé par une formule plus sophistiquée, le Velasmooth qui combine au fameux geste de palpé-roulé l’utilisation d’infrarouges, pour chauffer la zone traitée et de radiofréquence bipolaires, qui diffusent l’énergie en profondeur plus un geste d’aspiration par le vide…
On peut enfin se laisser tenter les techniques d’injections « mange-graisse » très vogue actuellement. Mais la plus grande circonspection est de rigueur sur le sujet. Celles de liquide hypo-osmolaire n’ont fait leurs preuves au niveau médical alors que celles de phosphatidylcholine ne bénéficient pas, pour l’instant, d’autorisation de mise sur le marché en France.

Merci au Docteur Anne Moga, médecin esthétique à Paris.
Pour en savoir plus : www.lipolyse.fr

Bénédicte Flye Sainte Marie pour Magénération


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